Les rochers et les hauts-fonds qui précèdent la pointe extrême de l'île furent la cause de nombreux naufrages, un premier phare y fut construit , sur l'ordre de Vauban , de 1669 à 1682.
Cette pointe des "baleines" doit son nom aux nombreux cétacés qui s'y sont échoués au cours des siècles.
En 1854, cette simple tour fut relayée par la mise en service du phare actuel.
haut de 57 mètres, il vous faudrait gravir 257 marches pour atteindre sa terrasse, d'où la vue sur Ré, la Vendée, les pertuis, les îles d'Aix et d'oléron est de toute beauté!
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100 km de pistes , aménagées et fléchées facilitent les déplacements des touristes !
il est vivement conseillé de s'écarter de la nationale pour s'aventurer sur les chemins de traverse et les sentiers , à travers les bois ,les vignes et les marais!
le sommet de l'île culmine à ...19 mètres, donc pas de grandes côtes à redouter mais lorsque le vent est de la promenade , et dans le sens contraire à votre avancée, alors , pour vos mollets, il vaudra bien une bonne montée !
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L'ile de Ré compta plus d'une centaine de moulins à vent et sept moulins à marée.
Au 18ème siècle et au début du 19 ème leur activité fut intense.
Le blé principalement importé en raison de la faible production de l'île , était moulu sur place..
Depuis, concurrencés par les minoteries industrielles, , ils ne sont pour la plupart qu'à l'état de ruines!
Quelques uns , restaurés et sauvés pour devenir des résidences secondaires , témoignent encore de cette époque!
Moulin à marée de Loix en Ré
moulin à Bois-Plage
moulin "reconverti" en résidence secondaire à Loix
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En été
Le relief et le climat de l'île a favorisé le développement de la "saliculture" , qui remonte dit-on à la conquête romaine.
Fort ensoleillement, vents de mer et de terre alternés, zones de marais facilement inondables par la mer , tous les éléments favorables à cette activité sont réunis!
Conduite par des chenaux vers des "vasais", réservoirs de décantation, l'eau de mer est ensuite dirigée vers les petits bassins où elle s'évapore sous l'action associée du soleil et du vent.
De juin à septembre , le saunier ratisse la mince pellicule blanche et monte ses tas de sel.
La production de sel dans l'île, d'origine fort ancienne , connut son apogée au milieu du 18ème siècle.
Les terre-neuvas et les navires d'Europe du nord et d'Espagne venaient s'y approvisionner.
Avec la concurrence des salines du midi et du sel gemme, cette activité a décliné dans l'île, mais grace à une soixantaine de sauniers, le damier des salines du fier d'Ars , continue de miroiter dans la lumière de Ré.
au début de l'hiver
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La saison du sel bat son plein actuellement.Pour la centaine de sauniers de l'île, l'été est synonyme de récolte journalière.!
tous les matins, ils ouvrent les admissions d'eau et remplissent les aires saunantes de leur champ de marais.
Si le temps est au beau fixe pendant plusieurs jours, ils n'arrêtent pas de travailler.
La récolte du gros sel se fait le matin, celle de la fleur de sel , en fin de journée.
Les amis du saunier sont le soleil et le vent.et son pire ennemi est la pluie.
Une journée de pluie arrête la récolte pendant plusieurs jours.
Un marais salant fonctionne par évaporation de l'eau de mer .Elle arrive dans un premier bassin , le vasais , profond d'environ 50 cm, où elle va décanter.
Puis, elle circule en chicane dans la métière , second bassin, profond de 20 cm.Cela permet l'évaporation et la concentration du sel.
Par déclivité , l'eau continue son cheminet finit par atteindre le champ de marais , un peu plus bas.
Au final , la récolte est faite dans les carreaux ou aires saunantes, où la profondeur de l'eau est de 2 à 3 cm.
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